Boris Geiser

J’ai commencé par des études d’information-communication, puis de gestion, de management et d’administration d’entreprises, que j’ai financées en étant pigiste ou stagiaire rémunéré dans la presse quotidienne régionale.

Quasi parallèlement, j’ai créé une radio locale, j’ai monté et animé la rédaction (infos, magazines etc). Je suis resté en contact avec le milieu des médias plusieurs années, investi dans un club de la presse régional.

Puis j’ai été « bombardé » manager de transition (Remplacement de dirigeants en brusque défaillance) deux fois de suite, pour mes premiers pas dans la vie active.

On m’a ensuite demandé de prendre la direction d’une entreprise de production audiovisuelle, que j’ai développée en agence de communication multi-supports (Journaux d’entreprises, événementiels, vidéo, multimedia interactif). Cette dernière entreprise s’est regroupée avec une entreprise d’édition de livres pratiques dans laquelle j’ai développé la transformation numérique.

J’ai fondé ensuite une entreprise d’édition numérique qui s’est fortement développée jusqu’à bénéficier de l’honneur d’un co-éditeur très connu qui a tout fait pour faire couler l’entreprise et a brillamment réussi et ainsi s’octroyer la propriété d’un titre commun. Riche expérience humaine et juridique.

Photo janvier 2020, à Cracovie, Musée d’art comptenporain MOCAK

Stand  expo Stanisław Dróżdż

Avant, j’étais convaincu qu’il fallait beaucoup de richesses pour diminuer la pauvreté

Et puis je me suis mis à pique-niquer dans des avions et accompagner des entreprises en France et dans le monde.

Et alors ? 

J’ai constaté une autre réalité : il faut beaucoup de précarité chez les salariés et sous-traitants,

donc de pauvreté… pour créer des riches et très riches privilégiés.

Devenu consultant en stratégie-management et enseignant en Master, j’ai peu a peu évolué vers l’accompagnement de dirigeants d’entreprises (450 à 1500 salariés) , dans des pays en développement. Objectif : améliorer la performance des entreprises pour créer des emplois.

Je suis revenu en France pour faire de même avec des entreprises françaises. Plébiscité pour mon expérience on me convoitait en raison de mon expérience, quelques succès, et aussi mes thèses sur le changement divulguées dans des séminaires. Mais la musique a changé. Il n’était plus question de créer des emplois, mais seulement d’augmenter les marges en faisant pression sur les coûts (salariés et fournisseurs). Alors je suis devenu mal à l’aise, « indisponible ». Créativité et bon sens  ! Plein de solutions pour améliorer votre entreprise ! “Oui, mais non” m’a -t-on répondu.

Le temps de réfléchir à une nouvelle orientation, bénéficiant d’une connaissance élargie de cultures variées et de ma connaissance de toutes les strates de la société (Des années où le matin je discutait avec un ministre de l’industrie et l’après-midi avec un salarié qui gagnait 5€ par jour …) , je me suis porté volontaire pour aider des élèves migrants en inclusion dans le système scolaire. Et j’ai écrit « La douce Torpeur ».

Je m’apprêtais à proposer des orientations stratégiques nouvelles en direction de l’entrepreneuriat, avec un œil attentif au développement de l’économie sociale et solidaire … lorsque le Covid19 est apparu.

Boris Geiser est évidemment un pseudonyme.  Sur Twitter 

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